Quand j’en ai entendu parler pour la première fois, j’ai pensé que c’était un collectif de potes qui se réunissaient pour « se tirer la bourre ».

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     C’est auprès de Brice Canayer, très impliqué dans le monde de la moto et chez les « Sultans », que j’ai eu les premières infos. L’année suivante et un peu par hasard, je suis tombé sur des photos de la course de Glemseck et j’ai commencé à m’intéresser à ce mouvement.

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     Je me suis dit : « Pourquoi pas préparer une bécane pour aller courir avec eux, ça à l’air fun ! » Mais ce que je voulais par dessus tout, c’était participer en tant que spectateur à une course. Je commence à fouiller le net à la recherche des « Sultans » et les images sur lesquelles je tombe, me donnent de plus en plus envie de les rencontrer.

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     Ce fut chose faite lors du Dandy Riders Festival, avec une belle accréditation offerte par Laurent Cabot (l’organisateur) où j’ai pu assister à la dernière course de la saison (the last race of the season) et les voir de près.

     Je peux essayer de vous décrire l’ambiance sur la piste mais les mots ne seront jamais assez précis pour que vous ressentiez vraiment les vibrations, bruits des échappements, odeurs de pneus cramés ou que vous soyez imprégnés des sourires et de la sympathie des différentes équipes.

     On pourrait croire que les « Sultans » c’est un grand cirque ou la foire, mais mon envie de courir avec eux m’est passée dès les premiers « starts ». Potes d’accord mais pilotes d’abord.

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     Ils courent pour gagner ! Moi qui croyait que c’était un peu comme la « Punk’s Peak » (attention, je ne dénigre pas la PP, ça fait aussi partie des courses que j’adore!) et bien non, c’est une vraie course.

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     Leur professionnalisme a eu raison de mon amateurisme. J’étais là, un peu paumé, avec mon « bracelet magique », shootant à droite et à gauche, devant et derrière et toujours un peu déçu de ne pas avoir eu telle ou telle photo.

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     Et les heures ont défilé sous une chaleur torride. L’ambiance est terrible, les bécanes juste magnifiques et les pilotes vraiment accessibles.

     Je vais remercier (et je vais oublier du monde mais il ne faut pas m’en vouloir) les mascottes de toutes les « teams », le chameau, la « flag girl », Sébastien Laurentz et Laurence Chatokhine, Daniele Ghiselli (the Superhero),

Rino Scala, Massimiliano Mazzer, Amelie Moosender, Yong “Macaco” Kim, Dani Weidmann, Bernard Mont, Brice Canayer, Jacques Charabot, Jo Hecht…

     Merci pour le show, l’ambiance et la course. Merci pour vos retours. On se revoit bientôt pour la prochaine saison.

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SPEED IS YOU RELIGION

Onc’Jim pour CREATIVE BRIGADE

When I heard about it for the first time, I thought it was a group of mates coming together to « get the hang of it ». It is with Brice Canayer, very involved in the world of motorbike and with the « Sultans », that I had the first infos. The following year and, a bit by chance, I came across pictures of the Glemseck race and I started to get interested in this movement. I said to myself: « Why not prepare a bike to go running with them, it looks fun! But what I wanted above all, was to participate as a spectator in a race. I begin to search the net for « Sultans » and the images I fall on, give me more and more desire to meet them. It was done at the Dandy Riders Festival, with a good accreditation offered by Laurent Cabot (the organizer) where I was able to attend the last race of the season and see them up close. I can try to describe the atmosphere on the track but the words will never be precise enough that you really feel the vibrations, noise of exhausts, smells of burnt tires or that you are impregnated with smiles and the sympathy of the different teams One might think that the « Sultans » is a big circus or the fair, but my desire to run with them passed me from the first « starts ». Mates but pilots first. They run to win! I thought it was a bit like the « Punk’s Peak » (be careful, I do not denigrate the PP, it’s also part of the races I love!) And no, it’s a real race. Their professionalism caught up with my amateurism. I was there, a little lost, with my « magic bracelet », shooting right and left, in front and behind and always a little disappointed not to have had this or that photo. And the hours paraded under a scorching heat. The atmosphere is terrible, just beautiful bikes and really accessible drivers. I’m going to thank (and I’m going to forget people but  do not blame myself) the mascots of all the « teams », the camel, the « flag girl », Sébastien Laurentz and Laurence Chatokhine, Daniele Ghiselli (the Superhero) , Rino Scala, Massimiliano Mazzer, Amelie Moosender, Yong « Macaco » Kim, Dani Weidmann, Bernard Mont, Brice Canayer, Jacques Charabot, Jo Hecht … Thank you for the show, the atmosphere and the race. Thank you for your feedback. See you soon for the next season.