EL ROLLO

     Vous vous dites qu’il manque une partie entre la fin d’aprèm au Village et le départ pour El Rollo, et vous avez raison ! Nous avons pris la route après une énième soirée à Biarritz, downtown, un bon dodo et un café au Berrua (on est vieux, il nous faut des repères) Un petit passage par l’Artride (exposition artistique autour du surf, du skate et de la bécane) et nous voilà en train d’essayer de nous trouver une place sur le parking devant l’Hipodromo de San Sebastian.

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     Le plus dur va être de nous trouver un bon spot d’où on pourra prendre des photos, filmer et profiter du spectacle. Mais pour l’instant je ne pense qu’à une chose : Essayer d’atteindre le petit bonhomme barbu qui a toujours le sourire et qui fut en son temps dans l’équipe de Powell-Peralta, la « Bones Brigade ».

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     Pas facile quant t’es pas accrédité. Je dois rester derrière la clôture, qui par chance n’est pas électrifiée. Avec mon très bon boîtier malheureusement pourvu d’un objectif Victor Hugo (Misérable!) je suis loin du prix Pulitzer et encore plus loin de Steve Cab’. Il ne doit pas vouloir s’approcher de moi, il doit se dire : « what the hell Jim of Facebook is doin’ here ? Ididn’t even shaved my face or had an haircut ! » (utilisez google traduction sinon ça perd tout son charme)

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     Je shoote tout ce qui passe. Tant pis pour Steve, il ne sait pas ce qu’il perd. J’étais tellement focalisé à faire le grand écart entre les flaques de boue (debout) que tout ce que je retiens de la course c’est ce que j’ai vu en déchargeant les photos.

     Le post El Rollo a été plein de bonnes surprises (comme tous les événements d’ailleurs!) Je me suis fais des potes ! Enfin, des connaissances ! Bon ça va, des gens assez connus m’ont demandé de leur envoyer gratuitement des photos, ça c’est la vérité !

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      L’autre vérité, c’est que quand t’es sur un anneau de terre, les deux mains sur le guidon, un pied au sol à tourner comme un taré, c’est hyper difficile de faire un selfie.

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      Mais moi j’étais là, en mode rafale, tanqué dans la glaise à sortir des « fuck » chaque fois qu’un grand gaillard passait au moment où j’appuyais sur le bouton.

ABLAS ESPANOL ?

     Nous sommes partis de San Sebastian pour prendre l’autoroute et chose qui ne nous était pas arrivée depuis la veille, on a pris la direction de l’Espagne. Oui je sais, en Espagne on y est déjà, mais nous c’est en France qu’on aimerait aller et pas à Madrid ou à Caracas ! 120 kilomètres plus tard, nous sommes enfin à…San Sebastian d’où, bon an mal an, nous prenons enfin la bonne direction. Nous voilà donc rendus (comme on dit au Québec) planifiant avec succès notre début de soirée : « On va au bar Jean, gros ? » Et c’est reparti pour de nouvelles aventures ! Sauf que le bar Jean, on l’a rendu tellement populaire que c’est bondé et qu’on se retrouve dans un autre resto à boire du rosé avec des moules frites, OKLM (pas la compagnie aérienne, l’autre expression pour dire : au calme)

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NB : By the way, Steve, I’m a little Lazy these days, so  i’d be glad if somebody could translate the first paragraph for me. You must know just one thing : There are places in my agenda to take pics and talk a bit, drink a beer and eat a slice of pizza, I can even sleep on the sofa if you like but beware, I snore like a truck and sometimes i’m talking in my sleep. glad to have met you there,  in Biarritz. You’re really a good guy!

Jim of Facebook