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     Dans ma tête, je fais péter mon inscription au permis moto, un peu comme un gars qui cherche un emploi fait une lettre de motivation :

     «  Mr Tison,

       bientôt à l’age de la retraite j’ai pourtant toujours roulé à moto sur des petites cylindrées. Fort d’une longue expérience en matière de slaloms entre les voitures et de conduite aléatoire en ville je sollicite par la présente, l’autorisation de m’inscrire au permis moto dans votre auto-école.

Blablabla, bienveillance…dévoué, blablabla, etc….. (et exagérations de politesses)« 

     Signature, initiales et « basta cosi », je porte mon chèque à l’auto école et je suis reçu pour : 1 évaluation. Youpie on sabre le champagne : « chérie achète moi la moto, bientôt on part sur la route! »

     L’évaluation n’est pas un échec, mais pour moi c’est une petite remise en question, je me sens bête. Je pensais que ce serait facile, mais pas du tout ! Les questions sont pointues sur autant de points que je ne connais pas moi qui ai tant « d’expérience » !

     Je prends mes leçons de code pour passer l’examen. Rapide, facile, bachotage et les doigts dans le nez, j’ai mon code ! Ouf, petite remontée d’estime de soi ! « Allez, ça y est les gars, je suis dans la team ! » (on fait un peu des statistiques dans ces cas là, du genre : je prends tant de leçons, dans 15 jours je passe le plateau et dans 1 mois maxi je suis à moto!)

     Pour mon premier plateau, je pars de l’auto école sur la bécane (ce qui est déjà bien) Xavier (Tison) est devant en voiture. Pendant tout le trajet il ne me lâche pas du regard et me fait signe pour les clignos (merde j’ai encore oublié!) à tout bout de champ. Bref, on arrive sur le plateau, alors que je rêve de pousser enfin la bête dans ses derniers retranchements il me dit : « coupe le contact ! »

     Pourquoi je vous raconte tout ça ? Parce qu’à ce moment là j’ai compris que ce n’était pas une plaisanterie. Bien sûr, à mon age, je ne voulais pas avoir une bécane pour faire des wheelings sur la route, juste pour le plaisir. Ce que je croyais simple, est un mix entre pratique, entraînement et science. Je peux dire qu’il m’a tout appris : freinage, position, comment attaquer un virage, le regard (toujours au loin, jamais la roue!), toujours avec une patience à toutes épreuves. Apprendre à conduire c’est un vrai métier, parce que conduire c’est du travail ! Tu sais, quand tu es sur la route, que tu anticipes parce que tu as la voix de ton moniteur (Xavier Tison ANTIFLASH) dans ta tête qui te dis : « fais attention là, il y a un véhicule qui peut sortir, ne dépasse pas, freine…. » bref, tu évites le pire parce que tu as appris à être vigilant, parce qu’on t’a donné les bonnes bases. Il y avait ce motard qui le remerciait de lui avoir appris à freiner efficacement, ce qui lui avait évité un accident….

     Je pourrais vous en faire des tonnes, mais si vous cherchez une auto-école qui prend soins de ses futurs motards, avec un moniteur engagé, expérimenté et avec des méthodes d’apprentissage agréables et adaptées, c’est là qu’il faut aller. Ce ne sont pas des magiciens, mais en tout cas, vous serez armés pour attaquer la route en toute sérénité.

Onc’Jim pour CREATIVE BRIGADE

ANTI-FLASH 38, Boulevard d’Arras 13004 Marseille

tel : 04 91 34 13 13

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